[FOOT] Topic généraliste
Publié : 22 mai 2026 23:28
par Kek-de-Mars
Pas photo. Beau vainqueur, beau public, et Flotov...
[FOOT] Topic généraliste
Publié : 23 mai 2026 12:40
par syl02
Bravo à eux
[FOOT] Topic généraliste
Publié : 28 mai 2026 22:36
par Killvan
L'OM qui recommence à faire de la m.. en se séparant de leur meilleur joueur :
https://www.lequipe.fr/Football/Actuali ... om/1679758
Franchement, j'ai beau être fan de Paris, ça me désole quand même que ce club ne puisse pas retrouver les sommets du foot français, tout ça parce que la gestion du club est déplorable depuis des années malgré les millions injectés.
[FOOT] Topic généraliste
Publié : 29 mai 2026 10:43
par Kek-de-Mars
Killvan a écrit : ↑28 mai 2026 22:36
L'OM qui recommence à faire de la m.. en se séparant de leur meilleur joueur :
https://www.lequipe.fr/Football/Actuali ... om/1679758
Franchement, j'ai beau être fan de Paris, ça me désole quand même que ce club ne puisse pas retrouver les sommets du foot français, tout ça parce que la gestion du club est déplorable depuis des années malgré les millions injectés.
Comment tu peux dire ça ????????????????????????
Meilleur joueur de quoi ?????
De statistiques ? Le mec, il court pas, il défend pas, il est nul contre les bons et fais ses stats contre les peintres... Et je ne parles pas des "privilèges" qu'il demande. Tu appelles ça un
BON joueur ?
Le foot, ce n'est pas un sport de statistiques comme le basket bordel !
Et le meilleur exemple de ce que j'affirme, c'est le PSG qui a viré les Neymar, Messi et M'Bappé qui ne courraient pas et qui bizzarement depuis, gagne des compétitions ou c'est indispensable d'avoir un
COLLECTIF SOUDE !
A dégager voie 12, tu prends le pognon qu'il y a à prendre et bon débarras. Et tu verra, qu'il fera une carrière très quelconque, à moins qu'un entraineur arrive à lui mettre du plomb dans la tête, ce qui est pas gagné vu son regard du veau dans la luzerne...
[FOOT] Topic généraliste
Publié : 29 mai 2026 10:45
par Kek-de-Mars
Encore un exemple: Lens 2025-2026...
Par contre, j'attends des exemple de réussite avec des joueurs ingérables...
[FOOT] Topic généraliste
Publié : 29 mai 2026 10:45
par Killvan
En tout cas c'est le joueur qui rapporterait le plus à l'OM, toujours d'après cet article, donc il doit pas être SI mauvais...
Cela dit je suis totalement d'accord avec toi quand tu parles du besoin impératif d'équipe soudé, et oui, le PSG depuis 2 ans en est un bon exemple...
[FOOT] Topic généraliste
Publié : 29 mai 2026 10:57
par Kek-de-Mars
Oui, il a du talent. Mais ça ne suffit pas. Et ne te trompes pas, avec cette mentalité de merde, aucun top club Européen ne le prendra...
A une moindre mesure, M'bappé et dans cette catégorie là. Starlette, diva, ne défends pas, et espère que son équipe compensera... Grave erreur, et je rigole bien parce qu'à Madrid, ils sont déjà en train de pleurer. Malgré ses 50 buts, c'est zéro titre. CQFD ! Je regrette qu'il soit pas resté au QSG pour continuer à les plomber.

[FOOT] Topic généraliste
Publié : 29 mai 2026 11:42
par Killvan
A voir car il plante quand même, niveau stats il est bon, et surtout, l'OM a besoin de liquidités...
[FOOT] Topic généraliste
Publié : 30 mai 2026 09:30
par Kek-de-Mars
Article L'Equipe en hommage à Bryan Bergougnoux
Bryan Bergougnoux, la mort d'un chic type
Trois fois champion de France avec l'OL, devenu adjoint de Didier Digard au Havre, Bryan Bergougnoux s'est éteint soudainement à l'âge de 43 ans, vendredi, à Toulouse.
La dernière ovation de Gerland avait été pour lui, ce gone né à la Croix-Rousse, formé à l'OL, trois fois champion de France au fil de 48 matches et 6 buts de 2001 à 2005, et revenu avec Tours disputer le dernier match de Lyon en son stade préféré, en Coupe de la Ligue, en décembre 2015. Les supporters avaient fêté son retour d'une large banderole (« Bienvenue chez toi, Bryan »), et on avait toujours cru que Bryan Bergougnoux reviendrait de tout, de mauvais choix de clubs qui lui avaient fait traverser un long tunnel, de la ruine financière à la fin de sa carrière professionnelle, d'un AVC, d'un cancer de la parotide.
Et puis, par une profonde injustice, l'ancien international espoirs s'est éteint vendredi à l'âge de 43 ans, après deux malaises, alors qu'il était à Toulouse pour participer à un match d'anciennes gloires du TFC, et une infinie tristesse est tombée, en même temps que la stupéfaction, sur tous ceux qui avaient eu la chance de bien le connaître ou de l'avoir seulement approché.
On emportera l'image de son bonheur fou, il y a deux semaines, après le maintien arraché par Le Havre, tombant dans les bras de Didier Digard, dont il était devenu l'adjoint, tout au bout d'un parcours chaotique dans le foot, mais auquel il avait donné un sens, en devenant un entraîneur à sa manière, très pointu sur le jeu et très humain sur tout le reste, et expliquant que cette vocation était ce qui le connectait « le mieux au monde ».
Le deuil et l'effarement ont envahi tous les vestiaires qu'aura traversés ce joueur élégant, subtil, soupçonnable d'un perpétuel surpoids, un attaquant qui n'aura pas complètement exploité son potentiel, mais profondément attachant par son insouciance, sa générosité, sa sensibilité particulière, jusqu'à sa manière d'évoquer en toute transparence ses turpitudes.
Dans deux confessions assez incroyables à Olivier Bossard, pour France Football, il avait avoué « des conneries de footballeur avec l'argent, les voitures », en 2012, avant de raconter, trois ans plus tard, qu'il ne parvenait pas à payer ses dettes avec un salaire de 60 000 € par mois à Toulouse, parce qu'il avait mal investi, parce qu'il avait acheté une voiture à 110 000 €, parce qu'il n'avait pas écouté les bonnes personnes.
Il parlait tout haut pour prévenir les jeunes footballeurs de se méfier, de ne pas prendre les mêmes raccourcis, ni les mêmes mauvais détours. Bryan Bergougnoux était un amoureux absolu de l'OL, qu'il avait rejoint à l'âge de 11 ans en provenance de Saint-Genis-Laval, débutant en pro à 18 ans, en 2001, et inscrivant son premier but en Ligue des champions contre le Sparta Prague en décembre 2004 (5-0), l'année où il était devenu meilleur buteur du tournoi de Toulon avec l'équipe de France espoirs.
Il disait qu'il rêvait d'entraîner l'OL plus que le Real ou le Barça, avait réussi une célèbre panenka avec Tours face à Stéphane Ruffier et Saint-Étienne, parce qu'il fallait marquer le coup, contre les Verts, et bien après sa carrière, avait planté le drapeau des Bad Gones au sommet de l'Empire State Building, au cours d'un voyage à New York.
Resté entraîneur de Tours jusqu'au forfait général du club en R1
Pendant trois saisons, il avait commenté les matches de l'OL sur la chaîne du club, consultant chaleureux et précis. La semaine dernière, il était revenu à Lyon assister aux obsèques de Fleury Di Nallo, parce que c'était la place d'un ancien joueur qui aimait autant ce club et ceux qui en avaient écrit l'histoire. Après que son parcours de joueur l'avait mené à l'OL, Toulouse, Lecce, Châteauroux, l'Omonia Nicosie et Tours, il était devenu entraîneur, donc, à Thonon-Evian, et puis à Tours, dans une tourmente qui avait dit qui il était, parce qu'il était resté en Régional 1, jusqu'au forfait général du club, et qu'il payait lui-même les repas des joueurs en déplacement.
Il semblait s'être enfin rapproché de la vie de football à laquelle il aspirait, en retrouvant la Ligue 1 sur le banc de Didier Digard, au Havre. Face à l'injustice d'une disparition aussi prématurée, L'Équipe présente ses condoléances émues à son épouse, à ses quatre enfants, ainsi qu'à sa famille et à ses amis.